La flamme de l’espérance.

L’homme n’est  pas fait pour mourir. C’est  pourquoi la mort d’un proche nous fait tant souffrir.

Brusquement nous ne savons plus rien de l’être aimé. Où est-il parti ? Que ressent-il maintenant ? Quand vais-je le revoir ? Cette attente après la mort peut être très difficile. Il faut se forcer à vivre malgré l’absence, trouver le courage de reprendre des activités quotidiennes, garder en soi la flamme de l’espérance et en éclairer d’autres dans leur propre chagrin.

Tout ceci éprouve nos forces et souvent notre foi. Seul le maître peut dissiper les ténèbres de nos impatiences ou de nos doutes. En effet, lui seul peut réunir tous ceux qui l’aiment.

Heureux les serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller. La mort nous tourne vers Dieu. Mais, qui attend qui finalement ?

Dieu est autant celui que nous attendons que celui qui nous attend. Un véritable père ne peut abandonner ses enfants. Nos défunts sont pour nous le rappel de cette promesse divine. L’évangile de Luc montre que rien n’est perdu en amour. Le bonheur que nous avons vécu ne se disperse pas après la  mort. Il nous rassemble au contraire.

Nous partageons cette espérance avec ceux qui nous ont précédés sur le chemin de la vie et dont l’Eglise fait mémoire aujourd’hui. Le jour des défunts ne doit pas être un jour de tristesse ou de regret. En nous rendant au cimetière, il nous est donné de contempler le projet de Dieu pour l’homme : une immensité et une éternité d’amour qui a déjà commencé pour chacun de nous.

 

Publié dans : mot du curé |le 29 octobre, 2014 |Pas de Commentaires »

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