Archive pour la catégorie 'Non classé'

Messe du dimanche 06/09/2015.

 

Pour tous ceux qui n’ont pas pu assister à la messe cliquez sur le logo ci-dessous.

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Au sommaire : Célébrée en l’église Saint-Just à Arbois (39). Prédication : monseigneur Jean-Luc Bouilleret, évêque de Besançon.

Publié dans:Non classé |on 6 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Bon vendredi.

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La nouvelle loi

 

L’amour que Jésus nous montre et nous enseigne à vivre ne peut pas se contenter de respecter une série de normes et de rites. Pour un cœur qui aime, cela est insuffisant. Il lui faut plus, aimer toujours plus. Tous les moments de la vie deviennent une occasion d’aimer. Voilà ce que veut dire « ne pas mettre du neuf dans de l’ancien ». Dans la loi ancienne, l’amour ne peut pas s’exprimer en plénitude, dans la nouvelle loi, celle de Jésus, il peut enfin s’étendre infiniment. Mais ne comprenons pas cela comme si Jésus venait pour « relâcher » la morale. Au contraire, la loi de l’amour est la plus exigeante de toutes, car elle demande une conversion intérieure constante et s’étend à toute notre vie.

 

 

Cette méditation a été écrite par Frère Jean Marie Fornerod, LC

Publié dans:Non classé |on 3 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Bon Jeudi.

 

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La foi, la véritable sagesse

Au début de sa vie publique en Galilée, Jésus se trouvait un jour au bord du lac, et il demanda à un pécheur, nommé Simon, qu’il avait peut-être déjà rencontré auparavant, de pouvoir monter dans sa barque pour pouvoir parler à la foule nombreuse depuis le bord du lac. Une fois qu’il a fini de parler, il demande à Simon de s’éloigner, pour aller prendre du poisson. Simon, pécheur expérimenté, a essayé toute la nuit de prendre du poisson sans y arriver, il est donc sceptique devant ce que veut faire Jésus maintenant, mais il s’exécute, sur la parole de ce maître.

 Il y a en effet dans notre foi plusieurs choses que nous ne pouvons pas comprendre : le mystère de la Trinité, un seul Dieu et trois personnes ; l’Incarnation du Fils ; sa conception virginale… Mais cela n’est pas tout. Car la foi nous touche aussi personnellement. Dans notre vie il y a des événements, des rencontres, des souffrances, que nous ne pouvons pas expliquer, dont nous ne voyons pas le sens, la raison. C’est là que la foi nous touche dans notre vie. La vraie sagesse de vie consiste en effet à se laisser guider par la foi. Celui qui s’abandonne dans les mains de Dieu, c’est celui-là qui vit pleinement la foi.

Cette méditation a été écrite par Frère Jean Marie Fornerod, LC

Publié dans:Non classé |on 2 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Bon mercredi.

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Jésus, Sauveur des hommes

 

 

Dans un premier temps, Jésus guérit donc la belle-mère de Simon. Cela nous montre que Jésus s’intéresse à chaque personne en particulier. Il ne vient pas pour « l’humanité en général » mais pour rencontrer chacun de nous. Et la seconde partie, où nous voyons cette multitude de personnes souffrantes venir à Jésus, nous montre qu’il est capable de répondre à tous les problèmes de l’homme. Quelle que soit la maladie dont souffre notre âme, quel que soit le péché dans lequel nous sommes tombés, Jésus a le pouvoir de nous guérir.

Enfin, à la fin du passage, nous écoutons Jésus dire qu’il doit se rendre aussi dans les autres villages. Jésus est venu pour tous les hommes, pas pour une petite minorité ou pour une élite. Il est venu pour sauver tout le monde. Et, comme ces villageois ne pouvaient pas garder Jésus pour eux seuls, nous ne pouvons pas non plus garder Jésus pour nous seuls. Une fois rencontré le Sauveur, nous ne pouvons qu’essayer de le faire connaître autour de nous.

Cette méditation a été écrite par Frère Jean Marie Fornerod, L

Publié dans:Non classé |on 1 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4,38-44.

En ce temps-là, Jésus quitta la synagogue et entra dans la maison de Simon. Or, la belle-mère de Simon était oppressée par une forte fièvre, et on demanda à Jésus de faire quelque chose pour elle.
Il se pencha sur elle, menaça la fièvre, et la fièvre la quitta. À l’instant même, la femme se leva et elle les servait.
Au coucher du soleil, tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses infirmités les lui amenèrent. Et Jésus, imposant les mains à chacun d’eux, les guérissait.
Et même des démons sortaient de beaucoup d’entre eux en criant : « C’est toi le Fils de Dieu ! » Mais Jésus les menaçait et leur interdisait de parler, parce qu’ils savaient, eux, que le Christ, c’était lui.
Quand il fit jour, Jésus sortit et s’en alla dans un endroit désert. Les foules le cherchaient ; elles arrivèrent jusqu’à lui, et elles le retenaient pour l’empêcher de les quitter.
Mais il leur dit : « Aux autres villes aussi, il faut que j’annonce la Bonne Nouvelle du règne de Dieu, car c’est pour cela que j’ai été envoyé. »
Et il proclamait l’Évangile dans les synagogues du pays des Juifs.

Publié dans:Evangile du jour, Non classé |on 1 septembre, 2015 |Pas de commentaires »

Le Cœur immaculé de Marie.

Le Cœur immaculé de Marie

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Le « Cœur immaculé de Marie » est célébré le samedi de la troisième semaine après la Pentecôte, le lendemain de la solennité du Sacré coeur de Jésus.

Le « Cœur immaculé de Marie » est une expression qui concerne toute la personne de Marie.

La dévotion au Cœur immaculé de Marie est fondée sur la théologie mariale de saint Bernard, les révélations privées à sainte Gertrude et à sainte Mechtilde, les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque au XVII° siècle, et elle fut largement répandue par saint Jean Eudes. Au XIX° siècle, l’ordre des Augustins puis le diocèse de Rome en célèbrent la fête. Et finalement, la fête entre dans le calendrier liturgique universel.

Après les apparitions de Fatima (1917), la dévotion au cœur immaculé de Marie augmente partout dans le monde. Le pape Pie XII institue une autre fête en 1954, celle de Marie Reine, (initialement prévue le 31 mai puis déplacée par Paul VI au 22 août), en ordonnant que « ce jour-là, on renouvelle la consécration du genre humain au Cœur Immaculé de la Bienheureuse Vierge Marie. » (Pie XII, Ad Cœli Reginam § 34).

On peut donc dire qu’il y a une croissance dans la liturgie de l’attention portée au Cœur Immaculé de Marie.
Cependant, dans sa réforme liturgique de 1969, Paul VI fait descendre la fête du Cœur Immaculé de Marie au rang de simple mémoire.

Mais depuis 1986, dans la Messe votive en l’honneur de la Vierge Marie (n°28) « Le cœur immaculé de Marie », la préface eucharistique s’adresse à Dieu le Père en lui rendant gloire car :

Tu as donné à la Vierge Marie un cœur sage et docile pour qu’elle accomplisse parfaitement ta volonté ;

un cœur nouveau et doux, où tu pourrais graver la loi de l’Alliance nouvelle ;
un cœur simple et pur, pour qu’elle puisse concevoir ton Fils en sa virginité et te voir à jamais ;
un cœur ferme et vigilant pour supporter sans faiblir l’épée de douleur et attendre avec foi la résurrection de ton Fils.

- Source : http://www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/le-coeur-immacule-de-marie-memoire-liturgique

Publié dans:Non classé |on 12 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Bon vendredi.

Bon vendredi.

Le coeur d’un Dieu et le coeur d’un homme

La dévotion au Sacré-Coeur a un double objet, l’un sensible et corporel, l’autre invisible et spirituel. L’objet sensible est le Coeur corporel de Jésus uni a sa divinité. L’objet spirituel est la charité du Christ, son amour pour les hommes dont il a témoigné dans la passion et l’Eucharistie. L’objet total représente le Coeur de Jésus, considéré comme le symbole de sa charité, il est à la fois le coeur d’un Dieu et le coeur d‘un homme ; l’amour divin et incréé du Fils et son amour humain et créé.

La dévotion au Sacré-Coeur implique la croyance au mystère de l’Incarnation, renouvelle symboliquement la mémoire de ce divin amour par lequel le fils de Dieu s’est revêtu de la nature humaine. La mort du Christ sur la Croix coïncide pratiquement avec le don de l’Esprit saint –  » Il remit l’Esprit  » – et avec le don de la vie en plénitude, dans l’eau et le sang qui jaillirent du côté transpercé. Par sa mort le Christ a donné sa vie au monde. L’effusion du sang et de l’eau exprime symboliquement le mystère pascal, le passage de la mort à la vie. L’eau symbolise la résurrection, la vie dans l’Esprit, les sacrements de l’Eglise; le sang est signe du salut.

Mais le Coeur demeure fondamentalement le symbole de l’Amour, du don libre de soi. C’est un amour blessé, miséricordieux qui s’exprime à travers l’épisode de la transfixion. Cet amour va jusqu’au sacrifice, au don de soi. Le Coeur transpercé manifeste l’éternelle ouverture du Coeur de Dieu, sa contemplation conduit dans les profondeurs du mystère du salut, dans l’union intime avec le Christ. Dans les formules:  » Voilà ce Coeur qui a tant aimé les hommes « , ce  » Coeur humainement divin et divinement humain   » (Cardinal de Bérulle) le Sacré-Coeur s’offre à tous ceux qui voudront aller à lui, dans l’acceptation des peines de Ia vie.

La dévotion au Sacré-Coeur commence au Calvaire où le divin Coeur, percé par la lance de Longin, laisse échapper du sang et de l’eau, l’eau pour se laver, le sang pour racheter les hommes.  » On ne peut témoigner une plus grande affection que de donner sa vie pour ceux qu’on aime  » écrit saint Jean (XV, I3). C’est de ce coeur que  » I’Eglise est sortie toute rayonnante de beauté « , déclare saint Cyprien, évêque de Carthage, martyr sous Valérien en 258. Pour saint Augustin (354-430) :  » Le côté fut ouvert, c’est-à-dire que la porte de Vie s’ouvrit, d’où s’épanchèrent sur le monde les sacrements et toutes les grâces.  »    

 

Source : http://www.salve-regina.com/salve/Histoire_du_Sacr%C3%A9_Coeur

Publié dans:Non classé |on 11 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Bon jeudi.

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« Va d’abord te réconcilier avec ton frère »

« Eh bien ! Moi, je vous dis ». Jésus amène à sa plénitude le cinquième commandement. Il n’est plus simplement question du « Tu ne tueras pas », mais Jésus condamne aussi les emportements contre le prochain. Ce n’est pas « encore plus de règles », mais plutôt c’est un cinquième commandement vécu pleinement et dans les détails. Car à quoi bon se contrôler pour ne pas tuer son prochain, mais l’insulter à chaque fois qu’on le croise ? Vu d’un angle plus positif, Jésus nous invite à ne pas simplement tolérer notre prochain, mais à l’aider humblement jusque dans les détails.

 « Si quelqu’un insulte son frère ». Jésus lui-même nous donne l’exemple de cet amour pour le prochain et nous illustre ce commandement. C’est sur la croix qu’il déploiera splendidement l’amour divin qui déborde de son cœur. Combien de fois a-t-il été lui-même insulté, maudit, frappé, outragé, pendant sa Passion et jusqu’à aujourd’hui ? Et pourtant, il a porté la croix de nos péchés jusqu’à la dernière goutte de son sang, il a continué à se donner sans limites pour cette œuvre de rédemption, qui n’avait de raison d’être que le salut de ceux qui le mettaient à mort, et celui de nous qui péchons.

 

Cette méditation a été écrite par Frère Loïc Chabut, LC

Publié dans:Non classé |on 10 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Bon mardi.

Toussaint

Lumière du monde

 

« Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne ». Au début de la méditation, je peux prendre le temps de laisser résonner en moi l’invitation de Jésus à monter avec lui sur la montagne. Est-ce que je désire vraiment écouter le Seigneur ? Y a-t-il quelque chose qui m’empêche de te désirer ? (Une peur, un doute, une préoccupation ou un souci). Seigneur, je veux mettre de côté tous mes fardeaux afin de t’écouter et te suivre.

« Vous êtes le sel de la terre ». Un plat sans sel n’est pas bon. Ainsi, la terre sans moi, appelé à être son sel, n’est pas bonne. Le Seigneur compte sur moi pour témoigner au monde. Sa parole ne consiste pas en des mots adressés à une foule sans nom, mais à moi, à chacun d’entre nous. Seigneur, donne-moi le courage de te rendre témoignage au travers de ma vie.

 « Vous êtes la lumière du monde ». Jésus désire que je sois lumière, même quand je sens que je suis dans les ténèbres. Seigneur, si tu veux que je sois lumière dans le monde, donne-moi ta lumière, la grâce de croire, d’espérer, et d’aimer.

 

Cette méditation a été écrite par Sarah Cleary, consacrée de Regnum Christi.

Publié dans:Non classé |on 8 juin, 2015 |Pas de commentaires »

Messe du dimanche 07 juin 2015.

Célébrée en la basilique Saint-Sixte, à Ars-sur-Formans (01). Président et prédicateur : le père Patrice Chocholski, curé-recteur d’Ars. Le Jubilé des 200 ans des ordinations diaconale et presbytérale de saint Jean-Marie Vianney est l’occasion de s’intéresser à ce prêtre bien connu sous le nom du «curé d’Ars, le confesseur». De l’autre côté du confessionnal, comment les prêtres vivent-ils ce sacrement ? Comment leur rôle se différencie-t-il de celui du psychanalyste ? Deux confesseurs, le frère Yves Combeau, historien et le père François Potez, curé à Paris, apportent leur éclairage.

 

Pour tous ceux qui n’ont pu assister à la messe dominicale, cliquez ci-dessous.

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Publié dans:Non classé |on 7 juin, 2015 |Pas de commentaires »
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